Installer AMC sur Mac ou Windows : le guide 2026

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Installer AMC sur Mac ou Windows : le guide 2026

AMC est conçu pour Linux. Le guide pour l'installer sur Windows avec WSL2 et sur Mac, Apple Silicon compris, sans y passer la journée.

Auto Multiple Choice (AMC) est développé pour GNU/Linux. Sur Windows et sur macOS, il faut passer par une couche intermédiaire : WSL2 sur Windows, MacPorts ou une machine virtuelle sur Mac. La documentation officielle le dit sans détour — AMC « est conçu pour être utilisé sous Linux, mais peut aussi être utilisé sous Mac OS X et Windows (avec un peu plus d’efforts) » (auto-multiple-choice.net/install).

Ce guide donne le chemin le plus court pour chaque plateforme, avec les commandes exactes, et il traite honnêtement le seul vrai cul-de-sac : les Mac Apple Silicon, où la méthode que tout le monde recommande encore — VirtualBox — ne fonctionne plus.

Ce qu’AMC est, et pourquoi son installation est particulière

AMC est un logiciel libre sous licence GPL, créé et maintenu par Alexis Bienvenüe. Il produit des QCM papier à partir de sources LaTeX ou du format texte AMC-TXT, mélange les questions copie par copie, lit les cases cochées après scan, applique des barèmes d’une souplesse rare et exporte les notes. Il est gratuit, sans limite d’usage, et il équipe des universités françaises depuis plus de quinze ans.

Son installation est atypique parce qu’AMC n’est pas une application autonome : c’est un programme Perl doté d’une interface GTK, qui s’appuie sur une distribution TeX complète, sur des bibliothèques de traitement d’image et sur une série de modules Perl. Sur une distribution Linux, le gestionnaire de paquets résout tout cela en une commande. Hors de Linux, il faut reconstruire cet environnement — d’où le détour par la virtualisation.

La version courante est 1.7.0 : c’est celle empaquetée dans Debian stable (1.7.0-3) et dans MacPorts.

Quelle méthode pour quelle plateforme

Votre machineMéthode recommandéeDifficultéTemps à prévoir
Ubuntu, Debian, Mintapt install auto-multiple-choiceFaible5 à 10 min
Fedora, openSUSE, MageiaDépôt dédié puis dnf installFaible10 à 15 min
Windows 10 / 11WSL2 + Ubuntu + WSLgMoyenne30 à 45 min
Mac IntelMacPortsMoyenne1 à 3 h (compilation)
Mac Apple SiliconMacPorts, ou VM Linux arm64 (UTM, Parallels, VMware)Moyenne à élevée1 à 3 h
N’importe laquelle, si vous connaissez DockerImage communautaire + x11dockerMoyenne20 à 30 min

Installer AMC sur Linux (la référence)

C’est la voie pour laquelle AMC est conçu, et elle sert de référence à toutes les autres : sur Windows comme sur Mac, vous finirez par exécuter ces mêmes commandes dans un Linux virtualisé.

Ubuntu, Linux Mint et dérivés

Le paquet est présent dans les dépôts officiels :

sudo apt update
sudo apt install auto-multiple-choice

Pour une version plus récente que celle de votre distribution, ajoutez le dépôt maintenu par l’auteur d’AMC :

sudo add-apt-repository ppa:alexis.bienvenue/amc-stable
sudo apt update
sudo apt install auto-multiple-choice

Trois dépôts existent : amc-stable pour la version stable, alexis.bienvenue/amc pour une version plus à jour, et un troisième au plus près du dépôt git de développement. Prenez amc-stable si vous préparez une session d’examen — ce n’est pas le moment d’essuyer les plâtres.

Ajoutez les paquets de langue TeX si vos sujets sont en français :

sudo apt install texlive-lang-french texlive-latex-extra

Debian

AMC est empaqueté dans Debian stable en version 1.7.0-3, pour huit architectures : amd64, arm64, armel, armhf, i386, ppc64el, riscv64 et s390x. La présence d’arm64 est le détail qui rend la solution Mac Apple Silicon possible — nous y revenons plus bas.

sudo apt install auto-multiple-choice

Fedora

La documentation officielle renvoie vers un dépôt maintenu par Patrice Kadionik (ENSEIRB-MATMECA). Pour Fedora 42 :

dnf install https://kadionik.enseirb-matmeca.fr/fedora/eddy33-release-42.rpm
dnf install evince libreoffice
dnf install auto-multiple-choice

Adaptez le numéro de version du RPM à votre Fedora. Pour Debian, Fedora, Mageia et openSUSE, l’OpenSUSE Build Service propose également des paquets.

Compilation depuis les sources

Si votre distribution n’est pas couverte, ou si vous voulez la toute dernière version :

git clone https://gitlab.com/a10684/auto-multiple-choice.git
cd auto-multiple-choice
make version_files
make
sudo make install

Il faudra installer au préalable les dépendances de compilation (TeX Live, modules Perl, bibliothèques d’image). La liste figure dans le fichier INSTALL du dépôt.

Installer AMC sur Windows avec WSL2

WSL2 est la bonne méthode sur Windows. C’est celle que recommande la page officielle, et depuis l’arrivée de WSLg, l’interface graphique d’AMC s’ouvre comme n’importe quelle fenêtre Windows, dans la barre des tâches, avec le presse-papier partagé. Comptez trente à quarante-cinq minutes, redémarrage compris.

Étape 1 — Installer WSL2

Ouvrez PowerShell en administrateur et lancez :

wsl --install

Cette commande active les composants nécessaires et installe Ubuntu par défaut. Redémarrez, puis laissez Ubuntu terminer sa configuration : il vous demandera un nom d’utilisateur et un mot de passe Linux, sans rapport avec votre compte Windows.

Si WSL était déjà présent sur la machine, mettez-le à jour pour bénéficier du support graphique :

wsl --update

Le support des applications graphiques (WSLg) est intégré à Windows 11 et disponible sur Windows 10 à partir de la version 21H2, après wsl --update.

Étape 2 — Installer AMC dans Ubuntu

Ouvrez le terminal Ubuntu depuis le menu Démarrer et exécutez :

sudo apt update
sudo apt install auto-multiple-choice texlive-lang-french texlive-latex-extra

L’installation télécharge une distribution TeX complète : prévoyez plusieurs gigaoctets et un moment de patience.

Étape 3 — Lancer l’interface

Toujours dans le terminal Ubuntu :

auto-multiple-choice

La fenêtre d’AMC s’ouvre sur le bureau Windows. Si rien ne se passe, c’est presque toujours WSLg qui manque : vérifiez wsl --version dans PowerShell, lancez wsl --update, puis wsl --shutdown avant de rouvrir Ubuntu.

Étape 4 — Organiser vos fichiers

Deux règles évitent la majorité des problèmes.

Gardez les projets AMC dans le système de fichiers Linux, c’est-à-dire dans votre dossier personnel (~/MC-Projects). Les projets stockés côté Windows, sous /mnt/c/..., subissent une pénalité d’accès disque considérable, très sensible au moment de l’analyse des scans.

Accédez à ces fichiers depuis Windows via l’explorateur, à l’adresse \\wsl$\Ubuntu\home\votre-nom. Vous y déposez vos scans et récupérez les PDF générés sans quitter Windows.

Et le scanner ?

Votre scanner USB n’est pas visible depuis WSL, et vous n’avez pas besoin qu’il le soit. Scannez depuis Windows avec le pilote habituel, enregistrez les images ou le PDF dans un dossier accessible, puis importez-les dans AMC via \\wsl$ ou /mnt/c. AMC ne pilote pas le scanner de toute façon : il consomme des fichiers image.

L’alternative VirtualBox

VirtualBox reste mentionné par la documentation officielle et fonctionne parfaitement sur un PC Windows x86. Installez VirtualBox, créez une machine virtuelle Ubuntu Desktop, puis suivez les commandes de la section Linux. C’est plus lourd que WSL2 — une VM complète, un bureau Linux, un partage de dossiers à configurer — mais c’est robuste, et cela isole complètement AMC de votre système. Choisissez cette voie si votre politique informatique interdit WSL, ou si vous préférez un environnement Linux entier.

Installer AMC sur Mac

Sur macOS, l’installation dépend moins de la version du système que du processeur. Vérifiez le vôtre via le menu Pomme → « À propos de ce Mac » : « Puce Apple M1/M2/M3/M4 » ou « Processeur Intel ».

Avec MacPorts (Intel et Apple Silicon)

MacPorts est la voie fiable sur macOS. Le port auto-multiple-choice y est maintenu en version 1.7.0.

xcode-select --install
sudo port selfupdate
sudo port install auto-multiple-choice

La première commande installe les outils de développement en ligne de commande d’Apple, prérequis de MacPorts. Installez ensuite MacPorts lui-même depuis macports.org, en choisissant le paquet correspondant à votre version de macOS, avant de lancer selfupdate et install.

Prévoyez du temps. MacPorts compile depuis les sources ce qui n’est pas disponible en binaire, et la chaîne de dépendances d’AMC est longue : TeX Live, GTK, bibliothèques d’image, modules Perl. Une à trois heures selon la machine et l’état du cache binaire. Lancez la commande et allez faire autre chose.

Comme MacPorts compile pour l’architecture de la machine, cette méthode fonctionne aussi bien sur Intel que sur Apple Silicon. Si l’interface refuse de s’ouvrir après installation, installez XQuartz et relancez la commande auto-multiple-choice depuis le Terminal.

Homebrew : à écarter

La page d’installation officielle évoque Homebrew, mais il n’existe pas de formule auto-multiple-choice dans homebrew-core (vérifié en août 2026). Homebrew peut servir à installer des dépendances si vous compilez AMC vous-même, mais ce n’est pas un chemin d’installation en une commande. Sur Mac, allez vers MacPorts ou vers une machine virtuelle.

Apple Silicon : pourquoi VirtualBox n’est plus la réponse

Beaucoup de tutoriels — y compris récents — recommandent d’installer VirtualBox et d’y faire tourner Ubuntu. Sur un Mac Apple Silicon, ce conseil ne fonctionne pas.

VirtualBox virtualise des systèmes invités x86 sur des hôtes x86, en s’appuyant sur des fonctions du processeur qui n’existent pas sur les puces Apple. La version macOS/arm64 est publiée comme developer preview : elle émule l’architecture x86 au lieu de la virtualiser, ne prend en charge que des systèmes invités 32 bits, et affiche des performances qualifiées de très modestes par ses propres auteurs. Faire tourner un Ubuntu Desktop et une analyse d’images de scans là-dedans n’est pas réaliste.

C’est le point qui laisse le plus d’enseignants sur le carreau : leur Mac est récent, la recette qui circule date de l’ère Intel, et rien ne dit clairement pourquoi elle échoue.

Apple Silicon : les deux solutions qui marchent

Solution 1 — MacPorts, décrite plus haut. Pas de machine virtuelle, AMC s’exécute nativement en arm64. C’est la voie la plus légère si la compilation aboutit.

Solution 2 — une machine virtuelle Linux arm64. Le principe change : au lieu d’émuler un PC x86, vous faites tourner un Linux compilé pour arm64, que la puce Apple exécute nativement via le framework de virtualisation d’Apple. C’est rapide, et AMC est empaqueté pour arm64 dans Debian et Ubuntu — l’installation se fait ensuite par apt, comme sur n’importe quel Linux.

Trois hyperviseurs conviennent :

OutilLicenceRemarque
UTMLibre, gratuitBasé sur QEMU et le framework de virtualisation d’Apple ; la version App Store est identique à la version gratuite
VMware FusionGratuit pour un usage personnelInterface classique, bon support des VM Linux arm64
Parallels DesktopPayantLe plus intégré à macOS, installation d’Ubuntu arm64 en quelques clics

La marche à suivre est la même dans les trois cas : télécharger une image ISO arm64 d’Ubuntu Desktop (attention, pas l’image amd64), créer la VM, installer Ubuntu, puis exécuter les commandes de la section Linux. Comptez une heure au total, dont l’essentiel en téléchargement.

Là encore, scannez vos copies depuis macOS et transférez les fichiers dans la VM par un dossier partagé.

L’option Docker

Si Docker fait déjà partie de vos outils, plusieurs images communautaires embarquent AMC et ses dépendances — notamment celle publiée par l’Université de Nantes, utilisée avec x11docker pour exposer l’interface graphique :

x11docker --clipboard --nxagent \
  --share $HOME/.AMC.d \
  --share $HOME/chemin/vers/projets-amc \
  docker-registry.univ-nantes.fr/bousse-e/docker-amc:latest auto-multiple-choice

L’intérêt est réel : aucune dépendance TeX ou Perl installée sur votre machine, et un environnement reproductible d’un poste à l’autre — appréciable pour un service informatique qui doit déployer AMC sur plusieurs postes.

La limite l’est tout autant. Il faut monter les bons répertoires (~/.AMC.d contient la configuration, les projets vivent ailleurs), gérer l’affichage graphique, et parfois forcer la locale pour obtenir une interface en français. Si vous découvrez Docker à cette occasion, WSL2 ou MacPorts vous coûteront moins cher en temps.

Vérifier que l’installation fonctionne

Trois contrôles, dans l’ordre, avant de préparer un vrai examen :

  1. L’interface s’ouvre. La commande auto-multiple-choice affiche la fenêtre de gestion des projets.
  2. LaTeX produit un document. Créez un projet à partir d’un modèle fourni, puis lancez « Calculer les documents ». Si la compilation échoue, c’est un paquet TeX manquant, pas AMC.
  3. L’analyse lit une copie. Imprimez le sujet, cochez quelques cases, scannez, importez le fichier et vérifiez le diagnostic de la page. AMC affiche pour chaque page la qualité de détection des quatre repères de calage.

Ce troisième test est le plus important, et le seul qui valide vraiment la chaîne : c’est là que se révèlent les problèmes de résolution de scan et de mise à l’échelle à l’impression. Imprimez toujours à 100 %, sans « ajuster à la page ».

Problèmes fréquents et solutions

SymptômeCause probableSolution
Rien ne s’affiche au lancement sous WSLWSLg absent ou WSL non à jourwsl --update puis wsl --shutdown dans PowerShell
Erreur LaTeX à la compilation du sujetPaquet TeX manquantsudo apt install texlive-latex-extra texlive-lang-french
Accents ou césures incorrects dans le PDFPaquets de langue absentsInstaller texlive-lang-french
Analyse des scans très lente sous WSLProjet stocké sous /mnt/cDéplacer le projet dans ~/ côté Linux
Repères de calage non détectésImpression mise à l’échelle, ou scan trop basse résolutionImprimer à 100 %, scanner à 300 dpi en niveaux de gris
Compilation MacPorts interrompueDépendance en échec de buildsudo port clean auto-multiple-choice puis relancer sudo port install
VM extrêmement lente sur Mac M1/M2/M3Image invitée x86 émuléeRecréer la VM avec une image ISO arm64
Interface Docker en anglaisLocale non transmise au conteneurDéfinir LANG/LC_ALL dans le conteneur
Le scanner n’apparaît pas dans AMCAMC ne pilote pas de scannerScanner depuis l’hôte, importer les fichiers image

Où trouver de l’aide

AMC dispose d’une documentation et d’une communauté actives, et c’est l’une des raisons pour lesquelles le projet dure :

  • La documentation officielle et son manuel complet, en français et en anglais.
  • Le forum du projet, où l’auteur et des utilisateurs de longue date répondent, y compris sur les questions d’installation exotiques.
  • Les guides d’installation publiés par des enseignants et des services universitaires, souvent très détaillés pour une configuration précise.

Et si vous ne voulez pas gérer d’installation du tout

AMC est un excellent logiciel, et pour un enseignant à l’aise avec Linux et LaTeX, il n’y a pas grand-chose à lui reprocher : il est gratuit, ses barèmes par formules sont les plus souples du marché, ses fonctions de mélange et de tirage aléatoire sont sans équivalent, et vos données restent sur votre machine. Si ce guide vous a permis de l’installer, il a fait son travail.

Il existe cependant une catégorie de situations où l’installation reste un obstacle durable : un département où plusieurs enseignants doivent partager les mêmes sujets, un collègue qui reprend les examens sans connaître LaTeX, un poste géré par un service informatique qui refuse WSL, ou simplement l’absence d’envie d’entretenir une machine virtuelle entre deux sessions.

Dans ces cas-là, Papeez répond au même besoin — corriger des QCM papier par scan — sans rien installer : un navigateur, un éditeur visuel, une impression sur papier ordinaire, un scan au photocopieur ou au smartphone. C’est un service payant, à partir de 4 €/mois HT, hébergé en France et conforme au RGPD, avec un essai gratuit de 14 jours sans carte bancaire. Papeez importe par ailleurs les sujets au format AMC-TXT, ce qui permet de récupérer un existant AMC sans tout ressaisir.

Si vous hésitez entre les deux approches, notre comparatif AMC / Papeez détaille les différences fonctionnelles, sans esquiver ce qu’AMC fait mieux.

FAQ

AMC fonctionne-t-il nativement sur Windows ?

Non. Auto Multiple Choice est développé pour GNU/Linux et n’est pas distribué sous forme d’exécutable Windows. La documentation officielle recommande de faire tourner Ubuntu à l’intérieur de Windows, via WSL (Windows Subsystem for Linux) ou VirtualBox. WSL2 avec le support graphique WSLg est aujourd’hui la méthode la plus simple : l’interface d’AMC s’ouvre alors comme une fenêtre Windows ordinaire.

Comment installer AMC sur un Mac Apple Silicon (M1, M2, M3, M4) ?

Deux voies fonctionnent. La première est MacPorts : sudo port install auto-multiple-choice compile AMC depuis les sources, donc en arm64 natif. La seconde est une machine virtuelle Linux arm64, par exemple avec UTM, Parallels ou VMware Fusion, puis l’installation d’AMC par apt. VirtualBox n’est pas une option viable sur Apple Silicon : sa version arm64 reste une developer preview qui émule le x86 et ne prend en charge que des systèmes invités 32 bits, avec des performances très faibles.

Peut-on installer AMC avec Homebrew ?

Non, il n’existe pas de formule auto-multiple-choice dans homebrew-core (vérifié en août 2026). Sur macOS, MacPorts est la voie fiable : le port auto-multiple-choice y est maintenu en version 1.7.0 et s’installe avec sudo port install auto-multiple-choice. Homebrew peut en revanche servir à installer les dépendances si vous compilez AMC vous-même depuis les sources.

Quelle commande installe AMC sur Ubuntu ?

sudo apt install auto-multiple-choice suffit, le paquet étant présent dans les dépôts officiels. Pour disposer d’une version plus récente que celle de votre distribution, ajoutez le dépôt maintenu par l’auteur : sudo add-apt-repository ppa:alexis.bienvenue/amc-stable, puis sudo apt update et sudo apt install auto-multiple-choice.

Mon scanner est-il accessible depuis WSL ou depuis une machine virtuelle ?

Généralement non, et ce n’est pas un problème. Scannez vos copies depuis Windows ou macOS avec le pilote habituel du scanner, enregistrez les fichiers PDF ou PNG dans un dossier partagé, puis importez-les dans AMC. Depuis WSL, les disques Windows sont montés sous /mnt/c ; depuis une machine virtuelle, utilisez un dossier partagé ou un partage réseau.

AMC est-il gratuit ?

Oui. Auto Multiple Choice est un logiciel libre publié sous licence GPL, créé et maintenu par Alexis Bienvenüe. Il est gratuit, sans limite d’usage, sans compte à créer et sans télémétrie. Son coût réel n’est pas financier : c’est le temps d’installation et d’apprentissage, en particulier hors de GNU/Linux.

Existe-t-il une image Docker d’AMC ?

Oui, plusieurs images communautaires existent, dont celle de l’Université de Nantes utilisée avec x11docker. Docker évite d’installer les dépendances LaTeX et Perl sur votre machine, mais il ne supprime pas la difficulté : il faut encore exposer l’affichage graphique et monter les répertoires de projet. C’est une bonne option si Docker fait déjà partie de vos habitudes, une mauvaise si vous le découvrez pour l’occasion.

En résumé

  • Sur Linux, une commande suffit : sudo apt install auto-multiple-choice, ou le dépôt ppa:alexis.bienvenue/amc-stable pour une version plus récente.
  • Sur Windows, WSL2 est la bonne méthode : wsl --install, puis l’installation par apt dans Ubuntu. WSLg affiche l’interface d’AMC comme une fenêtre Windows.
  • Sur Mac Intel, MacPorts fonctionne : sudo port install auto-multiple-choice, en prévoyant une à trois heures de compilation.
  • Sur Mac Apple Silicon, oubliez VirtualBox — sa version arm64 est une developer preview limitée aux invités 32 bits émulés. Utilisez MacPorts, ou une VM Linux arm64 sous UTM, VMware Fusion ou Parallels : AMC est empaqueté pour arm64 dans Debian et Ubuntu.
  • Quelle que soit la plateforme, scannez depuis le système hôte et importez les fichiers image dans AMC : le logiciel ne pilote pas de scanner.

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